Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 07:56

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Une voix de crooner rappelant Casablancas. La plume drôle parfois amère. Le charme fascinant des poètes de rue qui se promènent leur guitare sur le dos, trouvent l’inspiration dans des fonds de mauvais whisky et content leurs histoires sur des dessous de verre.  Adam Green fascine. 

Bien que le cas Moldy Peaches, groupe antifolk qu’il menait aux côtés de Kimya Dawson, faisait parfois polémique dans le paysage musical newyorkais, les avis n’ont jamais été aussi homogènes pour clâmer le caractère culte de l’album solo Friends Of Mine du chanteur.  Adam Green, après avoir écrit/composé 5 albums de qualités inégales, signe ici Minor Love. 

14 chansons, brèves et d’une simplicité déroutante, enregistrement lo-fi, paroles tantôt sinistres, tantôt cyniques, le musicien désabusé se relève d’un album plutôt décevant (Sixes & Seven) et vient à nouveau nous susurrer ses  histoires de vieux enfants.  

On retiendra les mélancoliques Don’t Call Me Uncle et Boss Inside ainsi que l’essai funky Lockout. Minor Love étincèle parmi les premiers albums majeurs que la nouvelle décennie nous offre et n’est pas près de s’éteindre… Et oui, Cigarette Burns Forever.

Chansons coup de coeur : Don't Call Me Uncle, Boss Inside, Lockout, Cigarette Burns Forever

http://www.myspace.com/adamgreen1 



Vanille Jacquemin
Publié dans : news - Par Funk You Dear
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